**ahlan wa sahlan wa mar7aban **

**ahlan wa sahlan wa mar7aban **
salam aleikoum, mes frères et soeurs ... jouissez d'une bonne visite dans mon blog , qui -j'éspère- vous apportera de nouvelles informations..
Si tu voyages, seul, que tu vois l'intersection de deux chemins : l'un, difficile, ascendant vers la montagne, et l'autre, facile, descendant vers la plaine. Dans le premier chemin, on rencontre des difficultés, des pierres éparpillées, des épines et des fossés. Son escalade est ardue, la marche y est difficile.

Un panneau érigé indique : "Ce chemin malgré son impraticabilité et la difficulté de son parcours, est certainement le chemin juste qui mène à la grande ville et à l'objectif visé". Le deuxième chemin est goudronné, ombragé par les arbres fruitiers et fleuris. Sur les deux côtés se trouvent des cafés, des lieux de distractions qui offrent tout ce qui plaît au coeur, fait "briller les yeux" et "flatter les oreilles". Là aussi nous pouvons lire sur un panneau : "Ce chemin est dangereux et périlleux, il se termine par un précipice où la mort est assurée et la perdition certaine".

Lequel des deux chemins suivrais-tu ? Sans doute, l'âme pencherait pour la facilité, non pour la difficulté - pour le plaisir , non pour la douleur - pour la liberté, non pour les contraintes, c'est une réaction innée, voulue par Dieu . Si l'homme donnait libre cours aux penchants de son âme et se laissait guider par elle, il suivrait le deuxième chemin. La raison interviendrait pour comparer un plaisir bref et immédiat suivi d'une longue douleur, à une douleur passagère suivie d'un plaisir éternel, elle préférerait le premier chemin.

C'est l'exemple du chemin du Paradis et du chemin de l'Enfer. Le chemin de l'Enfer contient tout ce qui est savoureux et réjouissant, l'âme s'y penche, la passion y encourage. Il est fait du regard illicite porté sur la beauté et ses séductions, de la satisfaction du désir et ses jouissances, du gain par tous les moyens, (la fortune est aimée et désirée), et de libertinage. Les âmes aiment le libertinage et détestent les restrictions.

Le chemin du Paradis comporte des peines et des difficultés, des restrictions et des frontières. C'est le désaccord avec l'âme et l'éloignement de la passion. Cependant la finalité de cette difficulté provisoire est le désir éternel au Jour dernier. Le fruit du désir passager, dans le chemin de l'Enfer, est la douleur continue dans la Géhenne.

A l'image de l'élève qui souffre les nuits de l'examen lorsqu'il quitte sa famille abandonnée à la télévision, regardant ce qui rend joyeux, et qu'il s'isole avec ses livres et ses cahiers, puis trouve après cette douleur la saveur de la réussite. De même, le malade supporte la souffrance d'un régime le privant des délices de la nourriture avant de retrouver la joie de la santé.

Dieu a placé ces deux chemins devant nous, et nous a doté, aussi bien le savant, l'ignorant, le plus âgé ou le plus jeune, d'une faculté nous permettant de les différencier, et de discerner le bien du mal.
Notre esprit se tranquillise ou s'irrite selon que nous accomplissons un bien ou un mal. Cette faculté existe même chez les animaux : quand tu donnes un morceau de viande à un chat, il le mange devant toi, avec lenteur et tranquillité. Lorsqu'il le vole, il s'éloigne, mange avec rapidité, ses yeux tournés vers toi de peur que tu ne le rattrapes et que tu le lui enlèves. Cela n'est-il pas la distinction entre le vrai et le faux, le licite et l'illicite ?

Si le chien accomplit un bon travail, il se frotte sur son maître, comme s'il attendait la récompense. S'il commet une faute, il s'éloigne et remue la queue, comme s'il présentait ses excuses ou qu'il prévoyait un châtiment.

Telle est l'interprétation de la parole de Dieu :

"Et Nous l'avons guidé aux deux voies" [ Sourate 90 - verset 10 ]

Dieu a envoyé des prédicateurs qui indiquent le chemin du Paradis et appellent les hommes à le suivre, ce sont les prophètes. D'autres prédicateurs enjolivent le chemin de l'Enfer, ce sont les diables.

Dieu a désigné les savants comme les héritiers des prophètes. Fatima, fille de Muhammad n'a pas hérité de lui une fortune ou un immeuble. Les savants ont hérité du Prophète l'appel à l'Islam, celui qui l'accomplira comme il se doit, méritera l'honneur de cet héritage.

L'appel à l'Islam est difficile car par nature l'âme humaine se penche vers la liberté alors que la religion la restreint, vers la course à la jouissance alors que la religion la retient. Celui qui appelle à la débauche et à la désobéissance convient à la nature de l'âme qui le suit comme l'eau dans une descente.

Monte au château d'eau au sommet de la montagne, et fais-en un trou à l'aide d'une pioche, l'eau descendra sans effort de ta part, jusqu'à ce qu'elle se stabilise au milieu de la vallée. Si tu veux la faire revenir, elle nécessitera des pompes à eau, des efforts et des dépenses exorbitantes. Le rocher stable au sommet d'une montagne ne demande qu'un déplacement et une inclinaison pour qu'il chute et descende. Si tu veux le faire revenir, tu trouveras la fatigue et la difficulté.

Voici l'exemple de l'homme.

Le mauvais compagnon te dit, "ici se trouve une belle femme qui danse nue", ton âme s'y penche, ta passion te pousse vers elle, mille diables t'y conduisent et sans te rendre compte te voilà à sa porte. Si le prédicateur arrive pour t'en écarter, tu trouveras difficile de le suivre et de lutter contre le penchant de ton âme et les caprices de ta passion.

Les prédicateurs du mal ne se fatiguent pas et ne dépensent aucun effort, contrairement aux prédicateurs du bien. Ils proposent ce que désire l'âme, l'intimité dévoilée, la passion interdite, tout ce qui est jouissance pour l'oeil et l'ouie et saveur pour le coeur et le corps. Quant au prédicateur du bien, il n'a que l'interdiction. Si tu vois une jeune fille, légèrement vêtue, et que tu désires la contempler, il te dira : baisse ton regard et ne la regarde pas.

Le commerçant obtient un gain facile par l'usure, sans peine ou fatigue, et l'âme s'y penche, il lui dit : laisse l'usure, abandonne la et ne lui tends pas la main. Le fonctionnaire observe son collègue qui gagne par corruption en une minute l'équivalent de six mois de salaire et il imagine ce que cela lui apporterait en aisance et lui couvrirait en besoins. Il (le prédicateur du bien) lui dit : ne la prends pas et n'en jouis pas. Il leur dit : laissez ses désirs présents et certains afin de gagner des désirs futurs. Abandonnez ce que vous voyez en échange de ce que vous ne voyez pas maintenant et que vous n'observez pas. Luttez contre les penchants de vos âmes et la passion de vos coeurs.

Tout cela est lourd pour l'âme. Ne contestez pas mon utilisation du qualificatif "lourd". Dieu l'a nommé ainsi :

"Oui, Nous allons lancer sur toi une parole lourde" [ Sourate 73 - verset 5 ]

Toutes les grandes élévations sont lourdes pour l'âme. L'abandon de la télévision par l'élève et son investissement dans ses études est chose lourde. L'abandon par le savant des rencontres de distraction et son occupation par la lecture et l'enseignement est lourd. L'abandon du lit par le dormeur et son acquittement de la prière de Subh est lourd. L'homme qui quitte sa femme et ses enfants pour le Jihad est chose lourde.

De ce fait, tu trouves les dépravés plus nombreux que les pieux, et les distraits persistant dans l'égarement plus nombreux que les invocateurs marchant dans le bon chemin. C'est la raison pour laquelle suivre la majorité aveuglement et sans preuve, déroute la plupart du temps.

"Et si tu obéis à la plupart de ceux qui sont sur terre, ils t'égareront du sentier de Dieu" [ Sourate 6 - verset 116 ]

Si la rareté n'était pas un signe de valeur et de supériorité, le diamant ne serait pas rare et le charbon abondant. Les génies, les prodiges et les héros remarquables ne seraient pas minoritaires. Les prophètes et leurs héritiers parmi les hommes pieux sont ceux qui appellent au chemin du Paradis. Les diables et leurs aides parmi les dépravés, sont ceux qui appellent au chemin de l'enfer. En notre intérieur, des partisans de ceux-ci et des partisans de ceux-là. Un Parti qui est avec les prophètes et un Parti avec les diables, qui se trouve dans l'âme incitatrice au mal.


# Posté le mardi 03 juillet 2007 14:15

que signifie la raison et que signifie l'âme ? !

que signifie la raison et que signifie l'âme ?  !

on ne prétends pas fixer à chacun de ces mots des limites visibles et les identifier clairement. Ces choses demeurent encore dans les ténèbres de notre ignorance, la science n'a pu éclairer leurs contours. Chacun dit : "Je me suis dis", "ma raison m'a dit". Qui es-tu ? Que signifient ton âme et ta raison ?
Si je dis: "Moi", alors mon corps fait partie du "Moi ", mais mon corps n'est pas tout mon "Moi", car l'individu peut être amputé de ses mains et de ses jambes, et le "Moi" ne diminue pas à ses yeux.
Mon être ou mon âme, c'est-à-dire : mes penchants, mes sentiments, mes désirs et mes douleurs, font partie du "Moi" mais ne sont pas la totalité du "Moi", car il est observé que l'homme change de sentiments et de penchants. Ce qui me plaît aujourd'hui alors que j'entame mes quatre vingt dix ans, ne me plaisait pas lorsque j'étais jeune et ce qui me faisait mal alors que j'étais jeune, ne me fait plus mal aujourd'hui.

Le corps change à tel point qu'aucune cellule ne reste des cellules d'il y a quelques années. Les espoirs et les douleurs de l'âme changent : elle aime ce qu'elle haïssait - et elle hait ce qu'elle aimait. Quelle est alors la chose immuable en moi et qui est en vérité "Moi" ? C'est l'esprit.

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# Posté le mardi 03 juillet 2007 14:19

**Qu'est-ce que l'esprit ? **

**Qu'est-ce que l'esprit ? **

Dieu nous a fait découvrir plusieurs des fonctions des organes du corps et leurs secrets, ainsi que plusieurs maladies, leurs soins et aussi les états de l'âme. Il nous a informé que parmi les âmes celles ordonnatrices du mal, celles réprimandeuses, et celles tranquillisées il s'agit de la même âme mais ce sont des phénomènes qui l'imprègnent. Et Dieu nous dit que l'âme mourra, mais Dieu ne nous a rien dit au sujet de I' "esprit" car cela relève du seul savoir de Dieu. L'esprit n'est pas soumis aux contraintes du temps et de l'espace. Une personne dort devant toi un quart d'heure. Durant son sommeil elle s'est vue voyager en Amérique ou en Inde, vivre vingt ou trente ans et ressentir une grande joie ou une douleur sans limite. Comment vingt ans peuvent-ils être contenus dans vingt minutes ? Comment les deux lieux se sont-ils interpénétrés ? Ceci est un exemple du châtiment ou du bonheur dans la tombe. L'esprit n'est pas affecté par la maladie ou la santé. L'esprit restera après la décomposition du corps et la mort de l'âme. Le "Moi" est l'esprit.

Ces idées me sont apparues alors que je préparais la cinquième édition de ce livre. Durant les nuits d'hiver, profitant de la chaleur du lit et du délice du sommeil, tu entends la sonnerie du réveil t'appelant à la prière, une voix intérieure te dit : "lève-toi pour la prière". Si tu veux te lever, une autre voix te dit : "dors encore un peu". La première voix revient "la prière est meilleure que le sommeil". La deuxième répond : "le sommeil est délicieux, tu as encore du temps, retarde de quelques minutes". Les deux voix ne cessent de s'alterner comme le tic-tac d'une montre "dors, lève-toi, dors, lève-toi...". L'une est la raison, l'autre est l'âme

Cet exemple se répète des milliers de fois et sous des milliers de formes, chaque fois que l'individu est confronté à une telle situation : il se trouve devant un plaisir interdit auquel son âme l'invite, et dans son coeur une foi pousse sa raison afin qu'elle l'en empêche. Plus la raison l'emporte, plus la foi est forte.
Ce qui ne signifie pas que la raison l'emporte toujours et que le musulman n'approche jamais les péchés. L'Islam est la religion de la nature première, une religion réaliste. La réalité est que Dieu a créé des créatures destinées uniquement à l'obéissance et à l'adoration, ce sont les anges. Dieu n'a pas fait de nous des anges. Dieu a créé des créatures destinées uniquement à la désobéissance et à la mécréance, ce sont les diables. Dieu n'a pas fait de nous des diables.
Dieu a créé des créatures dépourvues de raison mais dotées d'instincts, elles ne sont pas chargées de responsabilités et ne seront pas interrogées, ce sont les bestiaux et animaux sauvages. Dieu n'a pas fait de nous des animaux.
# Posté le mardi 03 juillet 2007 14:31

*La ToLéRaNcE * * *

*La ToLéRaNcE * * *
Dans différentes langues et ethnicis, "tolérance" est un beau terme dont le sens est de pardonner à celui qui te porte préjudice ou dépasse ses limites, ou encore aux personnes dont les idées divergent des tiennes à propos d'une certaine question.

Ains
i, la notion de tolérance représente une valeur supérieure des moeurs, et une victoire de l'esprit de bienfaisance sur celui du mal et sur les provocations de satan.

La t
olérance constitue la base du traitement entre les individus alors que l'intransigeance et le rejet de l'autre n'apporte que préjudice à l'individu avant de toucher les autres et reste aussi une insistance sur la souffrance personnelle.
C
ette souffrance résulte des mauvaises mémoires qu'on réserve envers les autres.

La t
olérance de l'Islam se manifeste dans le traitement avec les autres religions ; à l'époque islamique, les juifs, les chrétiens, ou mêmes les adorateurs des anges ou les adorateurs du feu jouissaient de la bonté, de la dignité, et de la protection des gouverneurs musulmanes. C'etait possible que ces derniers les traiter à l'instar de Fernando pendant l'empire d'Andalousie (celui-ci a torturé, chassé et massacré les musulmans), ou comme a fait Louis XIV qui avait reprimé le protestantisme en tant que religion interdite, ou même comme les britanniques qui ont empêché les juifs de s'installer en Bretagne pendant 350 ans.

Par
contre, les musulmans n'adoptaient jamais de telles politiques et ne committaient pas de telles liquidations bien qu'ils (les musulmans) avaient le haut main à travers plus de 10 siècles, ce qui signfie que l'Islam a enraciné les valeurs de la tolérance dans le traitement avec les autres.

A
llah a dit dans Son Saint Coran : {Dis à ceux qui ont cru de pardonner à ceux qui n'espèrent pas les jours d'Allah afin qu'Il rétribue [chaque] peuple pour les acquis qu'ils faisaient}.

Allah a dit a
ussi : {Eh bien, éloigne-toi d'eux (pardonne-leur) ; et dit : “Salut ! ” Car ils sauront bientôt}.

C
es versets du Saint Coran mettent en évidence le rôle pionier de l'Islam à enraciner l'esprit de la tolérance même avant l'apparition de la culture de tolérance chez la pensée occidentale moderne.

Le pro
phète Mohammed en était le bon exemple dans le traitement avec les hypocrites qui consitutaient alors les ennemies de l'intérieur. Citant un exemple, le prophète Mohammed a pardonné plusieurs fois à Abdoullah ibn Oubaï ibn Saloul et il lui avait rendu visite quand il fut malade et avait prié sur lui quand il est mort, pourtant celui-ci avait porté atteinte à l'honneur du prophète Mohammed pendant le jour de l'incident de l'Ifq (le jourdes gens ont accusé injustement d'adultère l'épouse du prophète Mohammed - la dame "Aïcha").

Le com
pagnon du prophète Mohammed - Omar ibn Al-Khattab a demandé alors au prophète : Comment vous lui pardonnez alors qu'il a fait tout ça avec vous ? Le prophète répondit alors : (O Omar ! Allah m'a laissé le choix en disant : {Que tu demandes pardon pour eux, ou que tu ne le demandes pas - et si tu demandes pardon pour eux soixante dix fois - Allah ne leur pardonnera point}).

Et si tu veux
ressentir la valeur de la tolérance et du pardon, rappelle-toi alors les erreurs envers autrui et ton besoin de demander le pardon à Dieu.

All
ah a dit : {N'aimez-vous pas qu'Allah vous pardonne ? Et Allah est Pardonneur et Miséricordieux}.

Ainsi, les sa
vants et les prédicateurs doivent favoriser à travers leurs discours et leurs cours -la tolérance pour propager cette culture entre les gens, quelles que soient leurs confessions, leur langues ou leurs tendances ; et ils doivent être un bon exemple dans la tolérance.

Il
est important de manifester la tolérance envers ceux avec qui on s'accorde et même avec ceux avec qui on ne partage pas d'avis.

Autant
de personnes souffrent de leurs erreurs dans le passé, et ils ont besoin de manifester cette tolérance, alors ils doivent prendre le premier pas en pronant la réconciliation, ils retrouveront alors, le bonheur et la joie.
Cheikh Salmaane Al-'Aouda
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# Posté le mardi 03 juillet 2007 14:36

Quand la mort frappe à la porte ...

Quand la mort frappe à la porte ...
Chacun d'entre nous a commis un péc dans sa vie et a trouvé du plaisir à ce péché. Le moindre plaisir est la jouissance du lit au lieu de se lever pour la prière de l'aube. Que reste-t-il de ce plaisir que nous avons ressenti il y a vingt ans ? Chacun de nous a contraint son âme à accomplir un devoir et en a supporté la douleur dont la moindre est la faim et la soif durant Ramadan. Que reste-t-il de la douleur de la faim durant le Ramadan, jeûné vingt ans auparavant ? Les plaisirs des péchés sont passés, restent leur punition. Les douleurs des obéissances à Dieu sont passées, restent leur récompense.

A l'h
eure de la mort, que nous restera t'il de tous les plaisirs auxquels nous avons goutté, et de toutes les douleurs que nous avons supporté ? En vérité, chaque croyant veut se repentir et revenir à Dieu , mais il repousse et ajourne.

U
n de nos aieuls disait: " je disais : lorsque j'accomplirai mon pèlerinage je me repentirai et je reviendrai à Dieu. Puis j'ai accompli le pèlerinage et je ne me suis pas repenti, la je disais : lorsque j'aurai quarante ans, je me repentirai et je reviendrai à Dieu. Je les ai eus et je ne me suis pas repenti. J'ai dépasla soixantaine et je ne me suis pas repenti. J'ai vieilli et je ne me suis pas repenti. Cela ne veut pas dire que j'accomplis les interdits et les turpitudes, non, par la Grâce de Dieu. Cela signifie que l'homme espère pour lui la sainteté, mais il ajourne, il pense que la vie est longue et puis voilà la mort qui le frappe brusquement. Moi-même j'ai vu la mort à deux reprises. J'ai connu le sentiment de la mort. J'ai regretté chaque minute écoulée en dehors de l'adoration de Dieu . Eh oui, par Dieu, lorsque j'ai survécu, je suis resté sur ce sentiment plusieurs mois. Je suis devenu un saint. Puis de nouveau je me suis plongé dans les tribulations de la vie. J'ai oublié... j'ai oublié la mort".

To
us nous oublions la mort. Nous voyons chaque jour des morts, mais pensons que nous ne mourrons pas. En pleine prière du mort, nous pensons à la vie d'ici-bas, chacun d'entre nous pense que la mort est inscrite sur tous sauf sur lui-même. L'homme sait pertinemment que cette vie le quittera et qu'il la quittera. Quoi que l'homme vive, il mourra. Qu'il vive soixante ans, soixante dix ans ou cent ans, ne s'épuisent-ils pas ? Ne connaissez vous pas quelqu'un qui a

cu cent ans puis qui est mort ? Noé a passé neuf cent cinquante anes à exhorter son peuple. Où es Noé ? La vie d'ici bas lui est elle demeurée ? A-t-il échappé à la mort ? Si la mort est inéluctable, pourquoi ne pas y réfléchir et s'y préparer.

Cel
ui qui a un voyage dont la date n'est pas fixée, ne s'y prépare t'il pas afin de répondre dès qu'on l'appelle ?
# Posté le mardi 03 juillet 2007 14:44
Modifié le mercredi 04 juillet 2007 15:50